Terrorisme d'État - Privilèges et immunités diplomatiques

Il tire profit du terrorisme.

Pourquoi le Président Kim Dae-Jung a-t-il organisé « une contrebande du diamants, organisation qui sera utilisée aussi pour mener des tentatives d’assassinat » ?

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« La responsabilité ultime de la diplomatie appartient au Président, et je suis responsable pour exécuter la philosophie diplomatique ou les directions du Président, » a dit le 19 avril 2005, le Ministre Ban Ki-Moon. Privilèges et immunités diplomatiques

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon. Sous la présidence de Dae-Jung Kim, vous n'avez pas hésité à employer des méthodes terroristes, telles que l'utilisation clandestine de drogues, le bioterrorisme, la fabrication d'un communiste antiaméricain pro-Kim Jung-il et d'un extrémiste de droite pro-américain anti-Kim Jung-il, et de nombreuses tentatives de séquestre et d'homicide dans l'UE.

PRINCIPE 4, Le fait d'avoir agi sur l'ordre de son gouvernement ou celui d'un supérieur hiérarchique ne dégage pas la responsabilité de l'auteur en droit international, s'il a eu moralement la faculté de choisir. (Principes du droit international consacrés par le statut du tribunal de Nuremberg et dans le jugement de ce tribunal, 1950.)

4. L'holocauste du président Kim Dae-Jung - À l'époque, ces genres de crimes étaient un besoin politique pour le président Kim Dae-Jung. Les agents de ses cellules criminelles de terrorisme politique ont employé le terme « holocauste » pour désigner l'assassinat d'un citoyen.

3. Contrebande du Diamant sous l’égide du Président Kim Dae-jung - Terrorisme Politique, Anvers, Bruxelles, Union Européenne (2000-2001)

2. Au Ministre des Affaires Etrangères Ban Ki-Moon, Au Secrétaire Générale de l’ONU Kofi Annan- De Bruxelles à Atlanta : Le Terrorisme d’État (Jeudi, 11 Jan 2007 19:11:02 -0800 (PST)- Pour la protection des droits de l'homme et l'interdiction du bioterrorism, "Le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme (HCDH)" ngochr@ohchr.org)

1. Après la Déclaration jointe Corée du Nord-Corée du Sud du 15 juin réalisée au sommet Nord-Sud à Pyongyang du 13 au 15 juin -Ils ont même utilisé le bioterrorisme dans de nombreuses conspirations et tentatives de séquestration et meurtre.

Est-ce que ces crimes organises sont necessaires pour proteger et assister aux coreens se trouvant a l'etranger ?

L'emploi de ces fonctionnaires utilisant des narcotiques pour exercer de l'oppression politique, c'est justifier l'oppression.

Le fait de masquer les activites du president Kim Dae-Jung en employant un tel groupe de terroristes dans la fonction publique et en distinguant l'agent terroriste de l'ambassadeur Choi Dae-Hwa comme un fonctionnaire remarquable, c'est justifier le terrorisme.

Principe 3 Le fait que l'auteur d'un acte qui constitue un crime de droit international a agi en qualité de chef d'Etat ou de gouvernant ne dégage pas sa responsabilité en droit international. Principe 4 Le fait d'avoir agi sur l'ordre de son gouvernement ou celui d'un supérieur hiérarchique ne dégage pas la responsabilité de l'auteur en droit international, s'il a eu moralement la faculté de choisir. Principes de Nuremberg

Il tire profit du terrorisme - Cho Jung-Pyo (consul général, consulat général de Corée à Atlanta, vice-ministre des Affaires étrangères et du Commerce international en exercice.)Il tire profit du terrorisme - Choi Dae-Hwa (ambassadeur en rang de vice-ministre)Il tire profit du terrorisme - Ban Ki-Moon (vice-ministre des Affaires étrangères et du Commerce international, secrétaire général de l'ONU en exercice.)

Comme le président Roh Moo-Hyun a dit, « En interne, il y a une hiérarchie stricte, ayant des règles de loyauté et de compensation. »

Cho Jung-Pyo (consul général, consulat général de Corée à Atlanta, vice-ministre des Affaires étrangères et du Commerce international en exercice.), Choi Dae-Hwa (ambassadeur en rang de vice-ministre), Ban Ki-Moon (vice-ministre des Affaires étrangères et du Commerce international, secrétaire général de l'ONU en exercice.), Immunité diplomatique et privilèges - Principe IV : Le fait qu'une personne agisse sur l'ordre de son gouvernement ou d'un supérieur ne lui dégage pas de sa responsabilité sous la loi internationale, pourvu qu'un choix moral soit vraiment possible pour lui. Principes de Nuremberg


Roh Moo-hyun (président de la République de Corée) et Ban Ki-moon (ministre des Affaires étrangères, prochain secrétaire général de l'ONU )

[Hahn's Web 2007-02-03].
vision: 2007-05-12.